Croyances, sciences ignorées et rejetées…

Dernier ouvrage che Métive, depuis un an
Dernier ouvrage che Métive, depuis un an

Ce premier ouvrage dans ce domaine de l'occulte; "L'art du sourciers et autres gouverneurs des eaux claires", sera suivi, probablement en mars 2024, d'une "suite" : "les mains qui guérissent, et autres gestes utiles" !

En voici la 4e de couverture.

 

 

 

Les mains qui guérissent
et autres gestes utiles
 
De simples passes guérissant y compris à distance ; des prières, même dites par des gens sans religion, soignant croyants et non croyants ; des coupeurs de feu soulageant les brûlés, y compris les nouveau-nés et les animaux ; un hypothétique “charlatanisme” pourtant très souvent gratuit et dont les échos vantent l’efficacité ; des milliers de personnes, durant des années, faisant la queue ou dormant pleins d’espoir sur le seuil de thaumaturges d’avant-hier, d’hier et d’aujourd’hui…
Comment venir à bout, intellectuellement, psychologiquement ou même spirituellement, de cet éventail de paradoxes que les personnes intéressées valorisent quand d’autres persistent à vouloir les minimiser, les nier ?
L’effet placebo, qui patine à nous convaincre totalement, si c’est lui qui est en cause, n’est pas un problème. C’est plutôt un bienfait et d’abord, évidemment, une aubaine pour les personnes rétablies. Peut-il être la seule explication de ces myriades de guérisons, de ces centaines de guérisseurs, de cette infinité de gens qui, en toute bonne foi, ont souffert effectivement et proclament leur rétablissement ?…
Il n’est pas évident (mais passionnant) de considérer en conscience ce qui trouble tant de croyances, d’apprentissages, de connaissances, de bon sens apparent. Alors, qui est objectif ? Qui est crédule ? Les guérisseurs, à l’évidence  le plus souvent sincères ? Les biographes et exégètes ? Les “guéris” et leur entourage ? Ou tout simplement, à l’opposé, les tenants de la Science, armés à bon droit de certitudes acquises au long des siècles ?
Restons critiques, au bon sens du mot : cette médecine “officielle” doit clairement rester la base incontournable de nos soins… même si les tenants de cette “légalité” peuvent apparaitre comme des réfractaires pessimistes, des adversaires des évidences. À l’évidence, la solution serait – aurait dû être – dans l’écoute mutuelle, la complémentarité, le partage.
Laissant volontairement en marge les aspects médicamenteux et certaines orientations thérapeutiques “excluantes”, cet ouvrage sur “les mains qui guérissent” est d’abord une quête de sens, émerveillée mais critique, à travers l’Histoire et la vie des gestes utiles, comme de ceux qui en usent pour rassurer, conseiller, guider, soigner et guérir autrui.